20 décembre 2019. Christian Bouvet, Anne Legrais : « Promenades au fil de l’eau autrefois au Pays de Châteaubriant »

 

L’objet de cette réunion, avec une nombreuse assistance (plus de 60 de personnes), est une présentation de l’ouvrage : pourquoi cet ouvrage ? Comment se présente-t-il ? Quels en sont les objectifs ?

Christian Bouvet, après avoir chaleureusement remercié Anne Legrais, présente plus de 70 clichés, avec des petites touches explicatives qui, rassemblées, apportent des éléments de réponse aux questions posées. En conclusion, il insiste sur deux points :

- ce livre doit donner aux membres de l’Hippac et aux lecteurs l’envie d’aller sur le terrain pour découvrir ou redécouvrir de multiples facettes liées à l’eau. Elles font partie de l’identité et du patrimoine du Pays de Châteaubriant, et elles doivent être mieux sauvegardées.

- cet ouvrage doit garder la mémoire d’un temps révolu. Ces images sont précieuses pour notre mémoire, ne serait-ce que pour participer aujourd’hui aux divers débats sur les relations entre la nature et l’homme.

Le contenu de cet ouvrage est présenté sur ce site, à la page « Livres ».

 

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26 octobre 2019. Visite de la Maison des Compagnons du Tour de France des Devoirs Unis, manoir de la Hautière, à Nantes

« Époustouflant », « extraordinaire », « quels savoirs ! », « quels savoir-faire ! ». Il était bien difficile de trouver des mots pour qualifier le travail des Compagnons à travers tous les chefs d’œuvre présentés dans ce vieux et superbe manoir de la Hautière.

Olivier Lavigne, Compagnon tailleur de pierre, président de la section des Devoirs Unis à Nantes, par ailleurs membre de notre société, nous a fait comprendre, non seulement la beauté des chefs d’œuvre, mais aussi les valeurs du Compagnonnage : le partage, la fraternité, la transmission des savoir-faire et savoir-être, la quête de l’épanouissement par et pour le travail, les riches relations entre les Compagnons…

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Tout chef d’œuvre représente un défi technique, créatif et symbolique. La Maison ou Cayenne de Nantes en présente quelques-uns des nombreux métiers : métiers d’art, du bâtiment, du fer, d’anciens métiers comme les tonneliers, les chapeliers, les miroitiers, les vanniers… Le manoir de la Hautière, propriété de la commune de Nantes, confiée aux Compagnons voilà 50 ans, est maintenant trop petit pour accueillir tous les chefs d’œuvre.

Immense merci, Olivier !

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6 juin 2019. Visite du palais du parlement de Bretagne, à Rennes

 

Grâce à Philippe Bohuon, un spécialiste de l’histoire du palais du parlement, une quinzaine de membres de la société historique ont découvert ou redécouvert quelques « trésors » de l’architecture et de la décoration intérieure du palais, en particulier la façade, l’escalier d’apparat, la salle des Pas Perdus, la Première Chambre civile, la Grande Chambre et son extraordinaire plafond. Les nuances et précisions des présentations ont permis d’éclairer ces joyaux de ce haut lieu de l’histoire de la Bretagne.

Au total, cette visite du palais du parlement de Bretagne,  fut exceptionnelle. Les talents et la gentillesse de notre guide sont à louer.

 

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31 octobre 2018.  « 14-18. Hommes et femmes du Pays de Châteaubriant »

 

L’objet de cette réunion, avec une cinquantaine de personnes présentes, est une présentation de l’ouvrage : comment a-t-il été réalisé et comment se présente-t-il ? Le contenu de cet ouvrage est présenté sur ce site, à la page « Livres ».

 

 

 

 

18 juin 2018. Visite du grand logis et du donjon du château de Châteaubriant

 

Julien Martineau, médiateur du patrimoine, notre guide habituel, explique le thème de la visite :

voir et comprendre le donjon et le grand logis du château de Châteaubriant à la lumière des récentes fouilles archéologiques et des remarquables restaurations. Voilà une passionnante plongée dans l’histoire et l’archéologie de cette partie médiévale profondément transformée à la fin du 15e siècle et au début du 16e siècle par François de Laval et son fils Jean. 

  

 

Notre guide insiste sur les transformations des bâtiments médiévaux pour en faire une belle demeure, largement ouverte à l’art de vivre du début du 16e siècle et de la première Renaissance. 

Cette visite est à mettre en relation avec l’étude du « premier château Renaissance » de l’ouvrage « Châteaubriant de la Renaissance à la Révolution ».

Julien Martineau sait nuancer ses propos toujours très clairs, précis, et la visite est passionnante.

 

 

 

 

 

 

30 mai 2018. Christian Bouvet : « Châteaubriant de la Renaissance à la Révolution

- La présentation de l’ouvrage ne dure que quelques minutes. L’auteur donne le plan en quatre parties et insiste sur quelques points majeurs. Cet ouvrage est présenté sur ce site, à la page « Livres ».

- L’objet de cette réunion, avec une bonne assistance des membres de la société historique, est une conférence présentant « les évolutions de la ville de Châteaubriant de ses origines au 11e siècle à la Révolution », à l’aide de 13 plans et de 13 clichés.

- L’auteur insiste d’abord sur la mise en place d’éléments fondateurs de la ville au 11e siècle : une cité de Béré prospère avec un centre religieux très important, le château de Brient sur un promontoire protégé par une vallée marécageuse, un axe de circulation et de peuplement entre les deux (future Grande Rue). Aux 12e et 13e siècles, cinq éléments qui font passer le bourg castral à un statut de véritable ville : la puissance de la famille de Châteaubriant, l’enceinte d’une muraille avec quatre portes, la chapelle Saint-Nicolas, les halles, et l’appel aux moines Trinitaires pour fonder un hôpital.

- Aux 14e et 15e siècles, le tissu urbain de la ville close se développe à partir de ces éléments. À l’extérieur, se constituent quatre faubourgs, à partir des quatre portes et des grands chemins qui relient Châteaubriant aux grandes villes voisines.

- Vers 1500, la structure de l’ensemble urbain est en place, pour durer jusqu’au 19e siècle. Quelques retouches complètent le tissu, notamment avec l’ouverture tardive de la poterne et le transfert du marché aux bestiaux à l’extérieur des remparts, sur la place de la Motte-à-Madame, en 1762.

- Au 18e siècle, la ville prend des accents de modernité : la circulation s’améliore nettement, la ville est moins sale et devient plus sûre (services publics d’enlèvement des boues et d’éclairage). Le faubourg de la Barre s’anime avec la proximité des marchés ; le faubourg de Couéré reste dominé par des activités liées au travail du cuir (tanneries) et de la laine (peignage) ; tandis que le bourg de Béré s’étiole, hormis lors du jour de la grande foire.

 

 

 

 

 

21 juin 2017. Visite du château d’Angers

Le château d’Angers témoigne de la mainmise par Philippe Auguste sur l’Anjou des Plantagenêt. Les Capétiens ont rapidement consolidé leur puissance. Le château est surtout l’œuvre de Saint-Louis, le petit-fils du vainqueur de Bouvines. Dans les années 1230-1240, le château est l’une des plus grandes forteresses de l’Occident : l’enceinte de schiste et de calcaire, flanquée de 17 tours hautes de 25 à 30 m, enserre un espace pouvant accueillir une armée. Aux 14e et 15e siècles, les ducs d’Anjou donnent au château le faste d’une vie de cour dont témoigne une architecture raffinée. Ensuite, le château connaît jusqu’au lendemain de la Seconde Guerre mondiale diverses vicissitudes, sans trop de dégradations.

Voilà ce qu’a découvert, ou redécouvert, un groupe de 20 membres de l’HIPPAC, grâce à un guide très compétent, sous une chaleur presque insupportable. Mais le groupe n’a pas seulement goûté aux explications de l’art de la fortification. Le logis royal (avec ses superbes tapisseries Renaissance), la chapelle (avec sa nef unique et ses trois travées de voûtes à l’angevine), la galerie du roi René, le logis du gouverneur, sans oublier la diversité et la beauté des remarquables jardins, et même le cairn (monument funéraire en ardoise du 3e siècle avant notre ère), ont excité la curiosité.

Le moment le plus fort a probablement été la découverte (dans une tout autre atmosphère nécessaire pour la protection des tentures), des tapisseries de l’Apocalypse réalisées à la fin du 14e siècle. Sur une longueur de 104 m, 75 tapisseries offrent autant de tableaux qui représentent les scènes évangéliques de l’Apocalypse de saint Jean. C’est aujourd’hui l’ensemble de tapisseries médiévales le plus important conservé dans le monde.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

28 septembre 2017. Visite de Mouais

Sous la houlette de Danielle Roinsard-Lalloué, férue de l’histoire de Mouais, une vingtaine de membres de la société historique ont découvert la richesse historique et patrimoniale du bourg et de ses environs, aidés en cela par un remarquable sentier pédestre. L’origine de Mouais remonte au 9e siècle (fondation d’un monastère en 832), et l’église est une dépendance de l’abbaye Saint-Sauveur de Redon.

L’église Notre-Dame est particulièrement riche : poutre de gloire, statues, vitraux modernes du maître verrier Bazin, voûtes ornées de fresques de Joël Dabin... La chapelle Saint-Marcellin (le corps du saint reposait dans un monastère dès 848), avec sa vieille fontaine Sainte Appoline bien mise en valeur, daterait du 9e siècle.

Le moulin à eau de Mouais, mentionné dès 1104, possession des moines de Redon, est niché dans un superbe décor. La maison du meunier et ses abords participe de ce décor, le long de la Chère.

Au total, cette visite de Mouais fut exceptionnelle. Les talents et la gentillesse de notre guide sont à louer.

 

 

 

 

 

18 juin 2016. Visite de la vieille ville et du château de Vitré

 

 La vieille ville et le château de Vitré rassemblent l’un des plus beaux patrimoines de Bretagne, d’ailleurs connu dans ses grandes lignes par la plupart des membres du groupe. La tâche de notre guide, Gwénolé Alain, n’était donc pas évidente.

 

En tant que spécialiste du patrimoine et de l’histoire de Vitré, Gwénolé a su présenter les deux ensembles sous des angles historiques et archéologiques mettant en œuvre des problématiques récentes de la recherche, tout en nous faisant partager sa passion pour sa ville. Le résultat fut une magnifique redécouverte, à la fois simple et précise, qui s’est déroulée dans un esprit vraiment très sympathique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

17 mars 2016.Christian Bouvet : « Châteaubriant - Histoire et patrimoine »

L’auteur insiste d’abord sur le double objectif de l’ouvrage. D’une part, ce livre présente et explique très simplement, avec de courtes présentations et beaucoup de commentaires de superbes images, le patrimoine historique de Châteaubriant, c’est-à-dire les principaux lieux et bâtiments qui constituent « le trésor patrimonial » de la cité. D’autre part, cet ouvrage s’adresse aux visiteurs et aux touristes, mais aussi aux Castelbriantais eux-mêmes qui apprendront beaucoup sur leur ville.

Ensuite, Christian Bouvet commente une bonne partie des clichés qui se trouvent dans l’ouvrage. Il accorde une attention particulière à l’église Saint-Jean Baptiste de Béré, un « trésor » fort méconnu selon lui. Ensuite, les explications concernent le château, la porte Saint-Nicolas (Neuve), les maisons médiévales et Renaissance, mais aussi les apports du XIXe siècle : halle-mairie, Marché couvert Jeanne d’Arc, église Saint-Nicolas, hôtel Masseron, Maison Huard..., le site de La Sablière – Carrière des Fusillés, classé Monument historique. Enfin, Christian Bouvet invite à la flânerie dans les rues où l’on découvre de belles surprises…

Un très beau petit livre de 40 pages qui rendra de fiers services à beaucoup de monde, à commencer par les membres de l’HIPPAC.

 

 

 

 

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